Rappellée à Allah en 2018, Sokhna Alimatou Sadiya Thiaw Lahi symbolisait la sainteté

16 janvier 2020 à 10h44 - 476 vues

La Sainteté à l’état pur

Le rappel à Allah (swt) de Sokhna Alimatou Sadiya Thiaw Lahi, le 15 janvier 2018, à n’en pas douter, demeure une grosse perte pour la communauté. En ce sens qu’elle symbolisait ce que l’on appelle communément « Ecole du Mahdi ». Et ce, de par la formation et l’encadrement qu’elle a reçus non seulement de son père, « la Porte du Savoir », Seydina Ababacar Lahi, mais aussi de par sa grande sœur Sokhna Seynabou Lahi.

Les témoignages avaient été unanimes, en ce lundi 15 janvier 2018, au lendemain du rappel à Allah de Sokhna Alimatou Sadiya Thiaw Lahi bint Seydina Ababacar Lahi ibn Seydina Limamou Lahi al Mahdi (psl). A l’image de ceux de son frère Mamadou Lamine Lahi qui a rappelé l’attachement voire les relations étroites qui ont toujours existé entre le père et la fille, plus connue sous le nom de Sokhna Ouleymatou ou de Sokhna Oulèye.

Ndiaga Makhtar Dia Lahi fils de Sokhna Seynabou Lahi et petit-fils de Seydina Ababacar Lahi abonde dans le même sens tout en rappelant que le nom d’Alimatou Sadiya qu’elle porte n’est pas le fruit du hasard. Puisque son père, en lui donnant ce nom, voulait ainsi rendre hommage à la nourricière du Messager d’Allah (psl) lors de sa première mission.

Seydina Ababacar, souligne Ndiaga Makhtar Lahi, a entouré de ses égards et de son affection sa fille Ouleymatou. Et cette dernière la lui rendait bien dans la mesure où elle a toujours été aux côtés de son vénéré père. C’est de là, d’ailleurs, qu’elle a tiré sa solide formation avec une maîtrise parfaite du Coran, entre autres connaissances.

Sa maîtrise du Coran n’était un secret pour personne. Tous ceux qui la connaissent soutiennent que le Livre Saint était son inséparable compagnon. Non seulement, elle le maîtrisait mais aussi et surtout elle le lisait à haute voix et de manière très agréable à l’oreille.

Son neveu Ndiaga Makhtar avec qui elle a grandi auprès de Sokhna Seynabou Lahi déclare sans ambages que Sokhna Ouleymatou a également bénéficié de l’encadrement de sa sainte mère Sokhna Faty Lahi native de Malika mais dont les parents ont vécu chez le Messie Seydina Issa Rouhou Lahi (psl). C’est fort de ce constat que Ndiaga Makhtar déclare que Sokhna Ouleymatou ne s’est pas livré aux jeux enfantins. Elle ne savait même pas ce que cela voulait dire. Outre son père et sa sœur, sa formation et son bel encadrement, elle les doit aussi à sa grande sœur maternelle Sokhna Lotha Lahi. C’est donc normal qu’elle ait un comportement exemplaire. Qu’elle soit un modèle de bonté, de droiture, d’humilité mais aussi de piété avec un esprit d’ouverture reconnu de tous.

Sokhna Ouleymatou avait comme époux El Hadji Mamadou Laye Seck fils de Babacar Seck, fidèle compagnon de Seydina Limamou Lahi (PSL). Son mari, rappelé à Dieu en 2016, a été très actif au sein du Groupement Central. Il a été également Représentant du Khalif des Layènes à Dakar. Et son épouse a toujours été à ses côtés pour le soutenir. Que ce soit au niveau familial comme sur le plan des activités religieuses sans pour autant empiéter sur ce qui n’était pas de son ressort.

Ndiaga Makhtar Lahi qui connaît très bien Sokhna Ouleymatou pour avoir vécu avec elle auprès de Seydina Ababacar souligne que la sainte petite-fille de l’Imam al Mahdi a toujours respecté ses aînés qui qu’ils soient. Ses cadets, elle les a encadré et aidé dans leur formation, leur éducation.

Le fils de Sokhna Seynabou Lahi est convaincu que sa tante a vécu pleinement ses 66 ans. 66 étant le poids mystique du nom divin « Allah » mais aussi l’âge du Messager d’Allah, Seydina Limamou Lahi (PSL). Un exemple à suivre pour tout fidèle de l’Imam al-Mahdi et qui fait la fierté de la communauté Ahlu Lahi, de notre interlocuteur.

Sélou Laye BA

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